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Stage Master 2 "L’interaction tripartite comme moyen de lutte alternative contre les maladies du blé tendre"

publié le

Laboratoire d’accueil ULCO :
Unité de Chimie Environnementale et Interactions sur le Vivant (UCEIV) – SFR Condorcet
Equipe Interactions Plantes-Champignons et Remédiation (IPCR)
Université du Littoral Côte d’Opale (ULCO).
50 rue Ferdinand Buisson. 62228 CALAIS cedex

Contact :
Prof. Anissa LOUNES-HADJ SAHRAOUI
Tél : 33 03-21-46-36-58
E-mail : lounes@univ-littoral.fr

Les travaux de recherche à mener s’inscrivent dans le cadre d’un projet de recherche A2U (Appels à Projets Interuniversitaires Picardie Jules Verne/ULCO/Artois). Ce projet s’inscrit dans le contexte général du développement d’une agriculture plus durable et vise à développer des stratégies alternatives aux produits phytopharmaceutiques conventionnels pour protéger les plantes cultivées contre les maladies, notamment par le recours au biocontrôle.
Le projet Triplet (inTeraction tRIPartite Lutte alTernative) collaboratif réalisé entre deux équipes de deux Universités, l’Unité de Chimie Environnementale et interactions sur le Vivant (UCEIV) à l’Université du Littoral Côte d’Opale (ULCO) et l’unité Ecologie et Dynamique de Systèmes ANthropisés (EDYSAN) de l’Université de Picardie Jules Verne (UPJV).
Dans ce projet Triplet, deux microorganismes telluriques, un champignon mycorhizien à arbuscule (CMA) et une bactérie PGPR (Plant growth Promoting Rhizobacteria) vont être associés et inoculés à des plantes de blé afin de tester leur capacité à contrôler le développement d’agents pathogènes du blé.
Notre équipe travaille principalement sur deux pathosystèmes, qui mettent en jeu le blé tendre Triticum aestivum, et deux de ses agents pathogènes que sont Blumeria graminis f. sp. tritici, responsable de l’oïdium du blé, et Zymoseptoria tritici, responsable de la septoriose. Des études antérieures ont montré la capacité CMA à protéger le blé contre l’oïdium, par effet systémique (Mycorrhizal Induced Resistance, MIR).
Par ailleurs, l’unité EDYSAN a montré qu’une bactérie PGPR, Sphingomonas sediminicola, que l’on retrouve fréquemment dans les sols agricoles, est capable de stimuler la croissance et les défenses des plantes, comme l’accumulation de divers composés polyphénoliques.
La personne recrutée sera chargée d’étudier l’impact de S. sediminicola sur la capacité du CMA à coloniser les racines du blé (suivi de la mycorhization) et inversement, l’effet du CMA sur l’installation des bactéries dans les tissus de la plante (caractère endophyte de S. graminicola). Parallèlement à ses observations, l’efficacité de l’inoculation du blé par ces différents microorganismes (seuls ou en combinaison) dans sa protection contre l’oïdium et la septoriose ainsi que l’expression des gènes marqueurs des défenses du blé seront évalués